Premier contact…

Ça m’a pris, un matin. Ce matin.

La peur de devenir matante. La peur d’abandonner, de me ramollir, d’oublier la haine que j’ai en-dedans, de la bienséance obligée, du « faut pas faire de peine à personne » du « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ».

Et là, je dis matante. Mais je l’utilise dans un sens asexué. Voilà, c’est écrit.

Je parle d’une mort clinique. C’est là qu’on est, les copains. Génération passe-partout de drème. Pis pas rien que ça : ça se croise. Ça donne une espèce mutante. Les nouvelles matantes, celles de la génération passe-partout. Ça va fesser fort.

Ou, au fond, pas du tout. De l’immobilisme, un peu, beaucoup, à la folie. Le grand coup sur la gueule que personne va recevoir. Surtout pas ceux qui le méritent.

Mort clinique, donc. Optimisme, me dirait Clamski. Pendant une mort clinique, par définition, on peut être réanimé. Clamski, lui, c’est le genre à vouloir vous envoyer une bombe H dans la gueule de la planète. Mériter de vivre ou pas, là est la question.

Ok, optimiste. Pourquoi pas. Loi de la survie de l’espèce, imbriquée dans notre adn.

C’est ici que je vais m’appliquer à chercher des raisons.

Bienvenue.

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