Un de mes amis…

… qui ne lit pas ce blogue, puisque j’abhorre toute (auto)promotion, et qu’il ne sait donc pas que j’en tiens un, un de mes amis, disais-je, avant de m’interrompre, avant de reprendre :

un de mes amis m’a parlé hier de son nouvel engouement pour la cause souverainiste. Nouvel engouement, qui repart d’un ancien engouement qu’il a eu il y a quelques années de ça. Il est comme ça, mon chum, parfois il part sur une bulle et retrouve la conviction à propos de ce dont il n’était plus convaincu la semaine avant.

*Waouw, virtuose de la syntaxe, ce matin.*

Le Mouvement Montréal français fait, entre autres, partie de ses amours retrouvées. Il ira à leurs manifestations, écrira les communiqués et se fera probablement assommer par un policier payé par ses taxes, envoyé par un politicien pour qui il n’a pas voté.

Vivre ensemble, c’est pas facile, hein.

Comme les grands esprits se rencontrent – je parlais hier, justement, de l’importance de poser des bombes quand un système ne fonctionne plus (en tout cas, c’est ce que je voulais dire…) – on s’est parlé sur le chat de Facebook (moins glamour que les café parisiens des 60ies) et on a jasé de ce qu’on pourrait bien faire sauter en premier.

Lui parlait de la première vendeuse, du premier commerçant qui l’aborderait en anglais dans une boutique. Moi je voulais plutôt m’attaquer à des institutions. On s’est mis d’accord pour tirer à pile ou face, à moins que la vendeuse soit assez belle pour qu’on lui pardonne que sa famille habite ici depuis 300 ans et qu’elle ne sache toujours pas aligner trois mots de français.

On se décrivait comme des docteurs qui feraient des frappes… – comment qui disent, déjà « chirurgicales » ? – d’une précision absolue, puisque quand on trouve des recettes de bombes sur internet, on peut bien entendu se fier aux quantités données et aux descriptions des effets possibles, surtout quand c’est une traduction babelfish du russe au français.

Comme toujours, c’est Clamski qui nous coordonnait.

Comme toujours, parce que quand je vois cet ami, il insiste toujours pour que Clamski soit là. Je l’accuse de vouloir voler mon mentor ; il ne répond que d’un sourire. Ça me va. Clamski a beaucoup de temps et mon ami est très gêné, de toute façon.

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