Je cherche les mots…

… depuis quelques jours. J’ai comme de l’écume au cerveau, pour m’être trop concentré, pour lui avoir pressé le citron (mais le jus n’était pas acide à mon goût). Au bout du compte, j’ai laissé tombé. Quatre fois plutôt qu’une  – je me motive en me disant qu’au moins, j’ai essayé trois autres fois, ça n’a pas marché, et je reviens quand même.

C’est peut-être la musique jazzy de Noyell qui me monte à la tête. Faut pas y voire une critique des centres commerciaux, je n’y ai mis les pieds qu’une seule fois, avec la liste des cadeaux que je devais acheter. C’est chose faite. Et c’était bien avant décembre. En clair, la musique de festive de Exmasse, je l’écoute par choix. Je sais pas, la tempête, le mois, les décorations qu’on a placées chez moi à mon insu…

J’ai accusé Clamski, pour le coup. Il n’a pas bronché. Ptête ben qu’oui, ptête ben qu’non… C’est un grand sentimental. Il ne l’avouera jamais, bien entendu, comme tous les hommes de son temps. Moi, les décos, j’aime ça, tant qu’on me demande pas de les mettre.

Non.

J’aime ça les mettre ; je voulais dire tant qu’on me demande pas de les enlever… Et décorer, pour un pessimiste de nature, ça revient tout de suite à la corvée de les enlever, et donc à ce temps des fêtes qui finira éventuellement de toute façon.

Bref, j’essaie d’écrire, et même si j’accuse la musique des fêtes, je ne peux que constater qu’on dirait que quelque chose en moi s’est éteint.

Ou tu.

Ça fait peur, mais c’est pas la première fois que ça m’arrive. Je pense que c’est, dans un contexte personnel s’entend, normal – contrairement à dans un contexte professionnel où tu as toujours quelqu’un pour te relancer, pour te feeder pour aimer ce que tu fais plus que toi-même. Quand tu es seul, c’est pas facile d’aimer ce que tu fais tout le temps, d’aimer tes personnages, et de leur accorder l’attention qu’ils méritent.

« Évidemment que naviguer sur le net, ou écouter la télé, ça aide pas, » m’accuse Clamski. On dit « surfer » d’abord, que je lui ai répondu.

Pis y a pas que la net ou la télé, comme problème. Il y a aussi le temps qu’il est moralement acceptable de consacrer à ça. Pis le temps de la journée où on y arrive le mieux. Moi, j’y arrive bien entre 17h et 21h. Malheureusement, c’est aussi le moment où la copine va revenir, revient ou est revenue de travailler et voudrait, on la comprend, qu’on passe du temps ensemble.

Je cherche à sortir de cette sphère vicieuse, c’est pire qu’un cercle, et à accoler les mots qui vont bien ensemble pour le plus grand plaisir de mes sens.

*Je sais qu’on s’éloigne de la vocation de ce blogue, dans ce billet. Pis je m’en fous.

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