À force de…

mesurer mon acharnement à ne rien faire de concret, nonobstant ce blogue et l’utilisation de mots trop intelligents pour moi, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de lire.

Je regarde ma phrase ci-dessus, et ça pourrait avoir l’air un peu passif. Mais non : la lecture, c’est l’insuline de l’écrivain. Si, évidemment, on compare l’écriture à une maladie et que cette maladie est le diabète. Mais vous me suivez…

Beigbeder, je t’aime. Voilà, c’est dit.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :